Pourquoi E. Macron a-t-il réussi à devenir président ? 

Cela fait maintenant un certain temps que je me demande, comment E. Macron a réussi à devenir président. Et je ne suis pas seul à me poser la même question. Certains vous diront qu’il a du talent : pourquoi pas ? Il a réussi à faire l’ÉNA, alors il doit probablement avoir une forme de possibilité réelle. Mais si tous les énarques devaient devenir présidents, ça se saurait. Alors, pourquoi lui ?  

Là, c’est vraiment une question complexe : comment, en arrivant de nulle part, a-t-il pu se faire élire ? Nous avons toujours des interrogations. La seule chose qui est certaine, c’est qu’il a bénéficié d’un incontestable nombre d’évènements qui auraient dû être contradictoires, mais qui ont tous été dans le même sens. D’abord, la bataille à droite, et surtout, le manque de qualité et de parole, de celui qui a fini par être désigné, F. Fillon. Ce fut la première erreur de la droite, et malheureusement pas la seule. Ensuite, il y a eu la gauche et surtout celui qui avait été président à partir de 2012, F. Hollande, tellement décrié qu’il lui a été impossible de se représenter. Mais pour autant, son manque d’aptitude à être président et même son aptitude à tout détruire autour de lui, jusqu’à répudier une femme devant la presse mondiale, avait grillé les autres candidats de son parti. Ce fut ce côté de l’échiquier politique, qui a d’ailleurs souffert le plus pendant cette élection, avec un slogan (attention à ne pas s’attacher à un slogan, car sinon vous ne faites plus de politique, mais une forme de populisme) « le en même temps ». J’ai entendu qu’il venait du privé, et là c’est un énorme éclat de rire que ça déclenche chez moi. Il vient du privé ! De qui se moque-t-on ? Enfin, ce n’est pas en étant une ou deux années associé gérant dans une banque privée, qu’il peut prétendre avoir connu le privé et surtout la réalité des entreprises du privé, comme d’ailleurs beaucoup d’énarques, qui s’imaginent tout connaitre en n’ayant jamais effectué la réalité d’un vrai travail sur le terrain. Comment peut-on appeler ça avoir été dans le privé ? Nous sommes là, dans l’allégation. D’ailleurs, s’il y avait eu une réalité dans le passage dans le privé, la première chose qu’il aurait faite, c’est stopper l’excès du normatif, les charges et impôts, et la libération de l’entrepreneuriat en France. Avez-vous vu cette réalisation ? Non, bien sûr, sauf un petit peu sur l’IR, car dans l’évidence de ces personnages, ce ne sont pas là les problématiques, mais uniquement dans une forme de volonté, sauf que vous ne payez pas vos charges avec de la volonté !  

Ce qu’il faut retenir, c’est que ce qui semblait magique au début, aujourd’hui, la conjoncture se retourne et demain nous risquons de nous retrouver avec à nouveau un grand nombre de nouveaux chômeurs et des disparitions d’entreprises, car redevenues non compétitives. Le comble, c’est que le génie nous a conduit dans la pire des impasses démocratiques, avec une dissolution bien avant qu’elle soit nécessaire et surtout utile. Et, ce génie qu’est E. Macron a beau tenter d’expliquer qu’il a voulu redonner la parole aux peuples, ce n’est qu’une volonté de défendre la tentation, de surpuissance, d’un homme qui ne sait plus comment faire. Ce qu’il a fait de plus mal, à mon avis, c’est d’avoir détruit la majeure partie du combat politique, économique et du verbatim du monde des affaires du pays, en faisant croire, avec un certain nombre d’autres femmes et hommes spécialisés ou pas, que les droite et gauche n’existaient plus.  Non, ce n’est pas la même chose, car les directions du pays seraient en totale opposition, selon qu’elles viennent d’un côté ou de l’autre. Alors, faire croire que cela est identique, n’a réussi qu’à faire monter les extrêmes, et notamment LFI, qui est un parti, à la gauche du parti communiste, voire pire que la Russie, ou la Chine. Alors, ne vous trompez pas, E. Macron a cru, quand n’ayant qu’à combattre l’extrême droite en général et Marine Le Pen en particulier, il créerait un parti à l’égal du Général de Gaulle, pour les 30 à 40 prochaines années. Mais voilà, s’il exerçait les prévisions de « madame Irma », il pourrait peut-être prévoir l’avenir. Néanmoins, ce n’est pas son don ni son nom, donc !… Mais il ne faut pas non plus édulcorer la responsabilité des partis politiques de gouvernants n’ayant, au moins pour la droite, fait qu’appliquer leurs programmes, en faisant croire qu’il fallait mettre quelques touches des autres partis politiques, pour simuler une compréhension et une capacité d’écoute, de la soi-disant valeur démocratique. En oubliant que si vous n’êtes pas capables d’avoir une droiture, alors vous perdez vos électeurs ! Et je voudrais vous donner un exemple sur ce qu’était l’ouverture aux autres partis, avant Macron. Et pour ce faire, je voudrais simplement rappeler une petite phrase qu’un de mes amis avait faite, Patrick Devedjian, à propos de l’ouverture prônée par N. Sarkozy et qui va lui couter, entre autres, l’élection suivante : « Je suis pour aller très loin dans l’ouverture, y compris jusqu’aux sarkozystes, c’est dire ! » 

Dans la réalité de ce président, c’est qu’il se serait bien vu comme un grand homme, un constructeur. Mais en vérité, le risque c’est de voir le pays dans un état bien plus diminué après son passage qu’il ne l’était auparavant. Peut-être est-il mal-entouré, mais c’est de sa responsabilité, car être élu est une chose, mais ensuite, réussir en est une autre. Pour simple rappel : il aura fallu que quelques mois pour que le président, en en place en 1958, ait les moyens de relancer la France, et lui, 7 ans après. Nous n’avons pas avancé, pas inventé, nous n’avons lancé aucune grande invention, aucun grand projet qui met la France en avant. Alors oui, certains me diront : « Et les gigafactorys dans le nord de la France, c’est quoi ? » Alors, ce qu’il faut dire, c’est : « Dans ces constructions, quels sont les inventions portées par ces nouvelles entreprises, qui, d’ailleurs, sont très souvent étranges, et qui n’auront pas de comptes à rendre à l’État, même si ce dernier a apporté son concours à la réalisation de ces usines. Pour simple rappel, en regardant à l’année 1958 et les années suivantes, il y a eu le Concorde, le France, les centrales nucléaires, le TGV, le minitel ou encore Airbus, même si toutes ces créations, n’ont pas réussies pleinement et n’ont pas apporté toutes les possibilités que nous pouvions espérer. Quelles sont les créations en attente aujourd’hui ? Rien ou presque. En relançant le commissariat au plan, j’espérais, mais voilà, en y mettant comme premier responsable monsieur F. Bayrou, un homme qui a pensé qu’il était un élu du divin, nous sommes dans le même état qu’avec E. Macron : il y a de la croyance, mais rien derrière, si ce n’est des incantations plutôt que des réalisations.  

Alors aujourd’hui, j’espère que nous aurons, pour la prochaine législature présidentielle, une ou un président, qui aura une vision pour le futur et non ces œillères qui empêchent de voir à 180°, voire à 360. Mais là, j’en demande peut-être beaucoup, et j’espère surtout, un peu moins d’égo.  Pour ne pas que celui qui a les pleins pouvoirs du peuple fasse comme cela s’est vu, un abus de pouvoir en disant pareil au président Macron dans l’affaire Alexandre Benalla : « Le responsable, c’est moi. » C’était au début de son mandat. Depuis, son étoile ayant moins brillé, il revient à un balancier de son égo, moins arrogant, et moins insolent vis-à-vis du peuple français qui se demande où il en est. Et surtout, qui lui succèdera dans cette France que Jacques Delors disait ingouvernable.  

La prochaine tribune dans les prochains jours. – Philippe Sallanche 2024

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45 ans de déficit socialiste : et les finances publiques ?

Il y a, en ce moment, une bataille pour savoir si le gouvernement Attal était au courant du décrochage des finances publiques en 2024. Le Sénat vient de dire oui et surtout d’expliquer en partie le pourquoi du comment, et bien sûr, les anciens responsables de ce gouvernement se défendent en dénonçant les mensonges ou les approximations faites par le Sénat. Ce que nous pouvons constater, c’est qu’une entreprise privée qui aurait vu une telle distorsion aurait réagi bien plus tôt, car il en allait de sa survie. Alors, pourquoi ces personnalités qui sont normalement les mieux formées sont-elles passées à côté d’un décalage aussi important ? Eh bien, il y a, à mon avis, plusieurs explications possibles. La première est simple : comme avec la météo, que nous regardons chaque soir à la télé, en changeant de chaîne, notamment sur les grands journaux, il peut y avoir jusqu’à deux degrés d’écart entre une chaîne et une autre, alors que tous partent du même travail, celui de Météo-France. Ces journaux télévisés nous expliquent à grand renfort de cartes, leurs prévisions et quelquefois même avec des transitions sur plusieurs mois à avance. Et c’est là le problème, car dans la réalité, la météo n’est vraiment prévisible qu’à 3 ou 4 jours de façon à peu prête exacte, et encore. Alors, avec plusieurs mois, nous savons bien que cela signifie qu’il y a là une prévision appelée : « Au doigt mouillé ! » Eh bien, voilà comment les prévisions sont faites à Bercy. Alors, pour en savoir plus, cette méthode vient du vocabulaire maritime où, les marins mouillaient leur doigt et le levaient en l’air pour connaître le sens du vent (le côté du doigt refroidi indiquait ainsi d’où venait la bise). Mais cette méthode est plutôt hasardeuse. La deuxième explication possible est que les prévisibles remontées, à cause notamment des diversités de strates administratives, retardent toutes remontées vers les spécialistes de Bercy. Cela signifie que les informations sur les impôts et taxes en France sont finalement prévues de façon incomplète pour le moins. Ou alors nos spécialistes des finances de Bercy, sont à mettre dans le même sac que ceux de l’INSEE pour ce qui est du chômage, très approximatif ! Ou sous forme de sondages ! Il y a aussi une autre possibilité : que les forces des territoires qui ne sont pas liées ou même associées au gouvernement en place, ont la volonté de ne jamais transmettre des informations en temps et heure pour embêter (là, j’aurais utilisé normalement, un autre verbe, mais cela n’aurait pas été vraiment polie). Les directions en place : mais je n’ose pas y penser !… Enfin, peut-être que finalement nos économistes de Bercy ne sont pas aussi exceptionnels qu’ils le disent. Car même si c’est la recherche de poste, en priorité, des diplômés de l’ENA, nous avons déjà connu des distorsions importantes entre les prévisions et les réalisations, chez nos spécialistes des finances publiques, qui par habitude, vous expliquent en permanence que leurs tendances sont toujours exactes et qu’en plus, ça se rattrapera l’année d’après. L’avantage, c’est que le grand public oubliera ces informations l’an suivant, car il est confronté à d’autres réalités. Pour mieux comprendre, rappelez-vous de F. Hollande qui, pendant les 5 ans de son mandat, nous a expliqué qu’il allait y avoir un retournement de la courbe du chômage. Croyez-vous que cela était dû à son action ? Non, bien sûr, il croyait se retrouver dans la situation de L. Jospin qui avait bénéficié du travail de Chirac et de son gouvernement, sur l’amélioration des finances. Mais voilà, la chance n’est pas toujours au rendez-vous, et ces informations ne pouvaient que venir de Bercy. Alors, aujourd’hui, je crois important de vous indiquer deux réalités de notre pays, réalités que vous connaissez, que vous vivez, même si vous ne voulez pas les voir. 

La France dépense, au minimum, chaque année, cent cinquante milliards de plus que la possibilité de prélèvement ! La France est déjà le pays qui prélève le plus au monde dans les poches de ses citoyens ! Il ne reste donc plus aucune autre solution pour la France, que de faire des économies. Et attention : il s’agit là d’au minimum de 150 milliards. 

Et François Hollande, qu’on peut toujours appeler « Monsieur l’ex-Président », qui s’est fait, au contraire de tous ses prédécesseurs, député, par vraie ou fausse humilité, qui vient nous donner des leçons d’économies, de société et de prévisions politiques alors que la sienne qu’il qualifiait de « normale » dans sa campagne électorale, n’a pu prétendre à un second mandat. 

Décidément, la Météo dont je vous parlais en début de tribune n’est guère plus exacte que ce que nos experts de Bercy nous proposent d’une année à la suivante. 

J’en reviens à mon titre : « 45 ans de déficit socialiste : et les finances publiques ? » Et je vous laisse apporter votre avis personnel. 

La prochaine tribune dans les prochains jours. – Philippe Sallanche 2024

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La culture ou le manque ?

Tribune, 

Depuis un grand nombre d’années, je me demande où est passée la culture française. 

Où sont passés ces députés, capables de citer simplement un texte d’un de nos grands écrivains, un passage de notre histoire et de ces personnalités, militaires ou politiques, qui y ont participé ? Et comment comprendre que depuis un certain nombre de jours, nous avons des députés, d’extrême gauche, principalement LFI, mais pas que, qui se flagornent béatement, de ne rien savoir et de ne rien connaitre, pensant que cela leur donnerait un acte de vertu républicaine, et ces journalistes qui s’en amusent sur les chaines d’actu-permanente ! Ou encore ces ministres, anciens ou nouveaux, incapables de fournir des calculs qui tiennent la route. Mais nous pouvons aussi regarder ces journalistes, qui, plutôt que souligner les réalités quotidiennes, ont décidé de faire de la politique, en soutenant des paroles ou des décisions, sans même et avant même, de se poser la plus petite question sur ce que ces décisions vont apporter réellement à nos compatriotes dans l’avenir ! Ceci étant, chez moi, aucune critique de l’inculture, car dans la réalité, ne vous y trompez pas, ce sont des érudits, comme L. Jospin, J. L. Mélenchon, mais aussi E. Macron ou M. Le Pen. D’une façon bien plus importante encore, F. Hollande, ou bien sûr, une grande partie de nos enseignants, instituteurs ou professeurs qui trop souvent étant de gauche et ne voulant ou ne recherchant que le nivellement, croyant que si tout le monde est à égalité culturelle, il n’y aurait plus de malheur. Et la vraie question reste : comment des personnes qui doivent enseigner ont-elles pu se tromper à ce point sur la nature humaine ? Voilà ce que sont les responsables en France, en grande partie de cette forme de perte et de dégradation de notre culture, autrefois si exemplaire et surtout de sa plébéianisation. Ne vous y trompez pas, surtout, plus on de manque de culture, plus il y a d’échauffourées ou de bagarres, voire l’utilisation manu militari, de ses poings. En 1929, Freud, déjà, épinglait un des traits majeurs de l’individualisme : « Si, dans le meilleur des cas, le travail de la culture permet de canaliser la pulsionnalité, voire de la sublimer, une autre de ses tendances lourdes se retrouve dans la constitution et le renforcement du Surmoi. Et si cette dernière logique prime trop sur les autres destins possibles de la pulsion, les agirs pulsionnels inhibés vont se transformer en persécution interne sous la forme du besoin inconscient d’autopunition. » Aujourd’hui, nous avons dépassé les craintes de Freud, car non seulement l’individualisme est devenu une forme de religion, même envers sa propre famille, qu’il n’est avant tout que la volonté de ne plus reconnaitre notre culture française, judéo-chrétienne et surtout démocratique, pour une forme de séparatisme dictatorial. 

Quand je lis ici ou là des critiques sur les rois ayant exercés le pouvoir en France, ou encore ces personnes qui voudraient voir disparaitre les hommes, comme si tous les problèmes ne venaient que d’eux-mêmes, j’en viens à me demander pourquoi nous en sommes arrivés à cet état actuel de notre hexagone où le manque de culture pourrait creuser notre société à un dualisme qui ressemblerait à un affrontement violent du camp d’un peuple français pacifique à celui d’un « mélenchonisme » chaotique. Puisse l’esprit républicain rétablir ce qu’est vraiment la France, pays des libertés et des droits de l’homme. J’ai même entendu, il y a peu de temps, que chez les animaux, il n’y avait aucune volonté de suprématie, comme si chez les bêtes, il n’y avait aucune volonté d’être plus ou moins haut dans l’échelle alimentaire ! Tout cela est une façon de remettre en cause la réalité et surtout, l’intelligence du grand public, en lui faisant croire que l’homme est le problème, alors que ce qui est problématique, c’est avant tout le refus de la réflexion, de l’érudition, tant un homme non instruit est un homme manipulable. Il suffit de regarder ce qui se passe dans les démocraties actuellement où tous les excès, toutes les outrances, sont permis. Regardez donc les États-Unis et le choc des mensonges provoquant aujourd’hui des risques de batailles rangées. N’oubliez pas, nous sommes responsables, tous, pour ne pas être capables de simplement vérifier certaines informations, pour estimer la réalité de la fiction, et que chaque mensonge ne devrait jamais nous inciter à nous battre contre d’autres Français. 

Et pour cela, rien ne vaut la CULTURE (sous toutes ses formes).

La prochaine tribune dans les prochains jours. – Philippe Sallanche 2024

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Et nous revoilà des années en arrière ! 

Je ne comprendrais jamais nos politiciens, et encore moins les économistes français, car depuis maintenant 50 ans, la seule chose qui arrive à chaque difficulté, ce sont maintenant de nouvelles taxes qui se rajoutent à de nouveaux impôts qui apparaissent. Le public se retrouve en permanence avec des suppléments à payer, dans certains cas sans même réellement s’en apercevoir, comme la TVA (invention française, de Maurice Lauré, inspecteur des finances, avec le soutien de Pierre Mendès France, et taxe devenue mondiale) invisible, car intégrée à tous les biens. 

Si un reporter demandait à un quidam : « Quel est le coût de la TVA d’un livre ? D’un paquet de pâtes alimentaires ? Ou encore d’une tablette de chocolat (encore que là, faut-il savoir si c’est du chocolat au lait ou noir) ? » Le quidam ne savait quoi répondre par ignorance, tandis que les chansonniers et les humoristes définissaient la TVA par « tout va Augmenter » !

Ou encore comme la CSG (contribution sociale généralisée), vous savez, cette contribution qui, au départ de sa création, était à 1 % et qui, aujourd’hui, a grimpé entre 6,20 % et 9,20 %. Là aussi, cette taxe est devenue invisible, et c’est une fois de plus une invention française ! Et je ne vous parle pas de la CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale) qui aurait dû être supprimée en 2009 ! 

Notre pays est tellement dépensier, qu’à chaque fois, il y a une invention de taxe, mais qui ne suffit plus à combler les trous creusés par nos dirigeants, au fur et à mesure des années. Depuis quand les économistes français, qui sont pourtant parmi les meilleurs du monde (enfin, selon eux) n’ont pas donné des avis identiques, sur la réalité de nos finances publiques ? Eh bien, c’est relativement simple, tout le temps, parce qu’ils font de la politique en lieu et place d’économie ! Eh bien, finalement, j’ai entendu enfin une critique, il y a quelques jours, sur le passage de 65 à 60 ans, de la retraite en 1983, qui n’a jamais été financée, et qui est la raison pour laquelle, il ne faut surtout pas revenir sur les 64 ans, votés depuis seulement quelques mois. Et qui, malheureusement, ne suffira pas à trouver les moyens financiers pour faire en sorte que les retraites soient non déficitaires. Ce qui, un jour, un de ces quatre matins, finira par coûter une part importante des possibilités économiques du pays, dans les prochaines années à venir, pour les payer. Alors, elles seront réduites et tout le monde criera au scandale. Mais jamais personne ne dira à quel point nous sommes tous responsables (enfin, pas moi, car cela fait pratiquement un demi-siècle que je dénonce cette folie qui va croissant). Dans le même temps, ce que personne n’a réellement regardé, c’est que nous sommes passés d’un pourcentage d’un peu plus de 40 % d’impôts et de prélèvement social à près de 50 %, aujourd’hui, dans le même temps. Alors qu’en 1980, nous n’avions qu’entre 2 et 3 % de chômage. Nous sommes arrivés à plus de 10 %, à la fin des années Mitterrand. Même si cela a baissé un peu aujourd’hui, nous en sommes encore à 7,5 % (enfin, selon l’INSEE). Ce qui est le plus grave pour moi, c’est cette forme d’omertà, sur le passé économique des anciens présidents, surtout quand ils sont d’origine de la gauche française. Aucun droit d’inventaire ou même seulement de critique, toutes les aberrations sont possibles, et singulièrement aucun droit à la critique. Regardez les 35 heures, jamais totalement remises en cause, alors qu’elles ont été une catastrophe pour l’ensemble des Français, mais aussi pour l’économie du pays. Cela aurait créé des emplois, à en croire les socialistes, mais cela fut avant tout une destruction de la valeur de la France et des salaires des travailleurs, des employés et des cadres. Car ce qu’ils ne vous disent jamais, c’est que pendant dix ans, l’ensemble des salaires ont été bloqués. 

Aujourd’hui, il est temps de reprendre la réalité de notre économie, d’arrêter cette folie qui consiste à créer de nouveaux impôts et taxes, de faire des coupes importantes dans les dépenses de l’État et enfin, d’arrêter d’emprunter au-delà de nos capacités. Car je le rappelle, depuis l’arrivée de F. Mitterrand, la France fait de la cavalerie et dégrade sa propre valeur. Nous avons besoin de reprendre la création de valeurs et surtout la productivité du pays. Car contrairement à ce que pense un grand nombre de Français, notre pays ne travaille pas suffisamment. 

Alors, qu’allez-vous faire pour enfin aider notre si beau pays en bonne conscience patriotique pour qu’il redevienne la France de la liberté, des droits de l’homme et de l’accueil des apatrides arméniens, espagnols, italiens, juifs, arabes, africains, etc. ? 

La prochaine tribune dans les prochains jours. – Philippe Sallanche 2024

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Ah ! Ces réseaux sociaux !

Billet d’humeur

Vous y rencontrez tous, les impossibilités de l’univers, à commencer par tous ces déshérités de la capacité de réflexion, par eux même, en voulant toujours coller à une actualité, dictée par d’autres ! Hier, pour simple exemple, j’ai eu droit à une réponse par un homme à qui je n’avais même pas parlé, qui ne fait pas partie de mon réseau. Et pourtant, il s’est cru important et surtout s’est permis de dire que ma réponse n’était pas très sympathique ! Ce qui est le plus drôle dans ce type de cas, c’est le décalage entre la réalité des échanges avec une autre personne, qui comme c’est souvent le cas sur les réseaux, parlait de démocratie, en oubliant que la démocratie, c’est justement d’écouter tout le monde et de ne pas mettre en doute ceux qui sont élus, même s’ils ne sont pas de votre camp. Pour simple rappel, 50 % + 1 voix et vous êtes élu, et personne n’a le droit de remettre ça en question, sauf de vouloir sortir de la démocratie : il y en a qui ont essayé, mais ça n’a pas marché, enfin pour le peuple, car il est vrai que pour les dirigeants, c’est une autre histoire. Partout où la démocratie recule et, à partir de là, certains partis politiques s’estiment en droit d’exiger de prendre la direction du gouvernement, même s’ils n’ont pas obtenu la majorité, c’est toujours le peuple qui paie, à la fin, l’addition. C’est de nouveau les préliminaires d’un totalitarisme rampant prêt à s’emparer du pouvoir. Alors, bien sûr, ces personnes adorent les soi-disant chefs à poigne de fer. Mais si demain, ils étaient dans tel pays, ils seraient les premiers à vouloir faire la révolution ! Ah non, désolé, ils enverraient les autres, pour la faire. Ils se disent démocrates et courageux. Dans la réalité, ils ne sont pas démocrates et, bien souvent, pas vraiment courageux. Ça me rappelle une autre petite histoire : un jour, une vieille voisine s’est fait agresser par deux jeunes gens, qui, pour lui faire peur, avaient des couteaux de 20 cm. Ils lui ont volé son sac avec l’argent qu’elle venait de retirer. Alors, je les ai pris en chasse. Arrivé devant une agente Pôle Emploi, j’ai demandé aux hommes qui étaient présents de me donner un coup de mains pour récupérer le sac de la vieille dame. Eh bien, les courageux sont rentrés dans l’agence et personne n’est venu m’aider. Heureusement que je me suis rappelé qu’il y avait un poste de police, pas très loin, et je suis donc allé chercher de l’aide qui, là, fort heureusement, m’a été tout de suite accordée. Nous avons arrêté les deux détrousseurs de vieilles dames. La morale est simple : le courage est la seule chose qui reste quand le reste a disparu. Et qu’ils sont rares, ceux qui en ont ! 

Alors, messieurs les agressifs des réseaux, vous qui avez toujours le mot « démocratie » aux commissures de lèvres, êtes-vous de ceux qui seraient venus m’aider ? Ou bien, comme ces « courageux » employés et bénéficiaires du Pôle Emploi, seriez-vous rentrés précipitamment vous cacher derrière vos ordinateurs ? Avez-vous du courage ou tout cela n’est-il que poudre de perlimpinpin aux yeux ? 

La prochaine tribune dans les prochains jours. – Philippe Sallanche 2024

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Message à nos jeunes générations ! 

 À 20 ans, je voulais conquérir le monde comme le chantait la regrettée Françoise Hardy : 

« On se dit qu’à vingt ans, on est les rois du monde, Et qu’éternellement, on pourra être heureux… »

J’étais persuadé de ma force, de ma capacité à faire changer les choses, et puis il y a eu la vie ! 

Voilà comment pourrait commencer un livre sur l’existence de tout un chacun. C’est aussi le livre de la capitulation des rêves du plus grand nombre des jeunes gens de mon époque.

Ah ! Surtout, ne croyez pas que c’était mieux avant, il y avait simplement plus d’insouciance, mais aussi plus d’espoir. Tout ça pour dire que les jeunes gens d’aujourd’hui sont parfois et bien souvent plus tristes, plus résignés et plus perplexes que nous l’étions. Et quand ils ne le sont pas, alors, ils tombent dans l’extrême, beaucoup à gauche avec les petits rats de l’attrapeur (conte bien connu des enfants) à manifester sans même, bien souvent, comprendre le pourquoi du comment, demandant aux autres ce qu’eux-mêmes n’acceptent pas ! Ou alors, ils sont à l’extrême droite çà et là. Et ce, pour des raisons encore plus obscures ! Depuis bien trop longtemps, ce sont les réseaux sociaux qui dictent leurs envies, leurs espoirs, sans que rien ou pas grand-chose ne vienne de leurs propositions chimériques. Alors, je me demande encore combien de temps cela durera, avant que des révolutionnaires de papier leur montrent le chemin et que de cette façon, ils aillent vers des coupeurs de têtes, aussi réels que ceux du Hamas ou du Hezbollah, venant leur faire croire qu’ils l’on décidé comme en ont été sacrifiés le gendarme Arnaud Beltrame, ou le professeur Samuel Paty, et tant d’autres. Alors qu’en réalité, nos jeunes n’ont rien décidé, mais qu’ils ont été conditionnés en moutons de Panurge jusque dans les facultés d’Occident. Voilà où nous en sommes.

Je me souviens de ce temps où nous discutions, sans jamais ou rarement être d’accord, mais il n’y avait rien de grave. Nous n’étions simplement pas d’accord, et jamais il ne nous serait venu à l’idée de nous empoigner. Non, ce qui était intéressant, c’étaient simplement nos divergences de points de vue. Du coup, chacun donnait son avis et faisait ses propositions, voire explicitait son argumentation. Et à la fin, cela se terminait par le verre de l’amitié, quelquefois même en ayant changé d’avis. Car, comme le dit le proverbe : « Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. » Aujourd’hui, à la moindre contrariété, c’est tout juste si l’on ne sort pas une kalachnikov, pour éliminer l’opportun qui a osé nier ma réalité. Et pourtant, jamais autant de diplômés ne sont sortis des écoles, jamais autant de possibilités n’ont été offertes. Alors, c’est quoi la réalité du sujet ? Ou comme le demandait Pilate au Christ : « Qu’est-ce que la vérité ? » Eh bien, je crois que nous avons engendré une génération de montre d’égoïsme, pour laquelle tout est dû, tout est permis et gare à celui qui s’opposera ! Il y avait une chanson de Guy Béart pour illustrer cela : « Ce jeune homme a dit la vérité, il doit être exécuté !!! » Alors, ils écoutent les réseaux sociaux, sans vraiment comprendre le monde dans lequel ils évoluent. 

Enfin, je crois important de répéter, comme je le fais souvent dans ces tribunes, de ne jamais faire de généralité, mais par contre, nous devons parler de particularité, ou plutôt de particularisme, de cette génération, qui ne rêve plus, qui ne croit plus, qui pense qu’elle détient toutes les solutions, sans jamais en mettre une seule en action, qui ne croit plus en la science, en la sagesse de la réflexion, voire qui les combattent, en oubliant tous leurs apports et leurs bénéfices aidant à bâtir un monde meilleur au lieu d’un monde aveugle, menant à des divisions sanglantes et meurtrières. Je l’ai déjà souvent dit, mais la France est probablement le plus beau pays du monde. Mais malheureusement, elle est peuplée d’irréductibles défaitistes. Alors, bougez-vous, vous qui avez 20 ans cette année, n’oubliez pas que le monde vous appartient et qu’il est droit devant vous. Allez sans vous retourner et construisez votre avenir, sans trop écouter les sirènes des alarmistes, qui n’espèrent rien d’autre que de vous voir suivre le chemin des rats et du flutiste, du Joueur de flute de Hamelin, transcrit notamment par les frères Grimm. À bon entendeur, salut ! 

La prochaine tribune dans les prochains jours. – Philippe Sallanche 2024

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Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde !

Ce fut un meurtre, et rien d’autre. Mais depuis que les députés de gauche, à commencer par les écologistes, comme S. Rousseau, ont décidé de ne pas alourdir le choc des mots, ils ont appelé ça : un féminicide ! Hier encore, un membre d’un groupuscule manifestant pour empêcher une jeune députée, parce que du RN, d’observer une minute de silence dans le centre de la ville de Vienne (Isère), se revendiquant de LFI, ils ont décidé d’utiliser ce mot, comme pour minimiser l’horreur de ce qui s’est passé dans le bois de Boulogne. Ce qu’il faut simplement rappeler, c’est qu’un meurtre dans un bois par une personne qui, de plus, aurait violé une jeune femme, il ne peut s’agir que d’une volonté de minorer le responsable, pour ne pas mettre en avant le fait qu’il était sur le territoire français avec un OQTF dans la poche. Et surtout qu’il avait bénéficié de l’attitude d’un juge, qui, pourtant, avait inscrit la dangerosité de l’accusé. Mais qui se cache derrière des règles et des lois, qui, pourtant, en d’autres cas, ne les limiteraient pas ! Mais voilà, je l’ai déjà dit, notre magistrature française est majoritairement, c’est bien connu, infiltrée par l’esprit de la gauche et l’extrême gauche. Comme pour S. Rousseau, il n’a fallu que quelques jours ou hier à peine, pour faire connaitre cet individu de Vienne, la victime devenant moins importante que le coupable (encore doit-on, selon la lettre, le précéder malgré les faits parlant du qualificatif de « présumé » coupable). Ce n’est pas d’aujourd’hui, mais comment ces élus de la République peuvent-ils ne pas aimer les Français à ce point ? Comment comprendre que leurs chefs respectifs peuvent décider que le meurtrier est plus important que la victime, si toutefois cette victime est française et catholique ? Car dans le cas du jeune qui conduisait sans permis, de façon dangereuse et qui fut arrêté et touché mortellement par un policier, pour eux là, il y a eu meurtre ? 

Alors, je vous le dis de façon simple, avec les mots d’Albert Camus : « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde ! » Mais aussi une autre pensée : « Être de gauche ne doit pas empêcher d’être honnête et surtout d’avoir un peu de compassion. 

Depuis que J.L. Mélenchon a décidé que seule la fureur pouvait permettre de prendre un jour ou l’autre, le pouvoir, il a été suivi par nombre d’extrémistes, d’ultras de gauche, mais aussi des écologistes, des socialistes soumis à l’insoumis et dans une moindre mesure, des communistes. Il y a de quoi se poser des questions, quand le parti politique, qui était censé être le plus à gauche et avoir comme finalité une forme de dictature, a trouvé que LFI va trop loin dans les invectives ! Je sais que je l’ai toujours expliqué, l’écologie politique est une forme de falsification et de malhonnêteté intellectuelle. En effet, quand les écologistes comme D. Voynet qui, dans les années 2010, nous expliquait que le charbon n’était pas si problématique, nous ne pouvons que penser que derrière cette petite phrase, se cache toute l’ambiguïté des écologistes, toujours prêts à toutes les formes de malhonnêtetés pour appuyer leur discours. Et si demain nous rencontrons toujours des difficultés avec le changement climatique, ils en seront les principaux responsables. Car où trouver de l’intelligence et de la recherche quand les seuls censés défendre l’écologie, détruisent toute possibilité en trafiquant et manipulant la vérité !

Arrêtons de voter pour ces tricheurs, qu’ils soient des Extrêmes, à Gauche ou à Droite. Demain, personne ne vous rasera gratis et si jamais les mélenchonistes avec les écologistes arrivaient au pouvoir, ça ne serait pas seulement une perte des libertés qui commencerait, mais surtout une forme de dictature. 

La prochaine tribune dans les prochains jours. – Philippe Sallanche 2024

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L’Arc républicain ? 

Mais enfin, qu’est-ce qui a donc pris à Antoine Armand, d’en arriver là où je veux en venir ? Lui qui, pourtant, en sa qualité de Haut-Savoyard, prend d’habitude le temps de dire et de faire (même s’il a l’une des pires « carences » actuelles : être Énarque !). Car oui, il y a un vrai problème avec ceux qui ont suivi cette formation, qui leur inculque le fait d’avoir une haute opinion d’eux-mêmes, en se croyant les seuls à savoir, à comprendre et à être capable de s’exprimer ! Enfin, bien sûr que je rigole, je refuse toujours les amalgames. J’en ai connu des énarques de grande qualité, comme de pauvres hères, au même titre que des ouvriers, des cadres ou encore des ingénieurs. Oui, des personnes qui débloquent, ça arrive, quel que soit leur niveau ou encore leur position. Le seul problème est de se poser cette seule question : est-ce simplement un décalage avec la réalité ou plutôt une volonté propre ? Et c’est là, la difficulté qu’il faut tenter de comprendre. 

Maintenant, je l’ai déjà expliqué, le mécanisme mis en place par E. Macron est mortifère, pour la politique française. Car sa seule réalité, c’est que sans confrontation des centres droit et gauche, ce sont les extrêmes qui passent devant ce faux « centre » mis en place par le président. Il a cru trouver une martingale. En réalité, il n’a fait que permettre à tous les extrémistes méchants-loups, de sortir du bois, par des discours tellement simplistes, qu’ils font croire, au plus grand nombre, que l’extrême simplicité des déclarations est la solution ! 

Alors, qu’est-ce que l’Arc républicain ? Là est la vraie question. Depuis un certain temps, nous entendons des politiques, principalement de gauche, nous expliquer que d’un côté, ça ne serait pas le cas. En gros, ils ne seraient pas dans la République, et ça, c’est pour l’extrême droite. Alors que de l’autre côté, l’extrême gauche, aux discours encore plus destructifs pour la République, ils en feraient partie ! Je me pose donc une question : comment définir ce fameux Arc républicain ? Tout d’abord, il faut rappeler d’où vient cette notion : c’est une invention de type grammatical, arrivée pendant la campagne de F. Hollande, qui, en 2012, ne voulait en aucun cas que le FN devenu RN, serve à N. Sarkozy pour gagner l’élection présidentielle. Et ça, c’est le calcul de toute la gauche depuis F. Mitterrand qui avait et a encore, comme préconisation, de tout faire pour faire parler et entendre l’extrême droite afin de faire peur à l’électeur ! Oui, c’est bien la gauche qui a tout fait pour que le FN – RN soit incontournable pour mettre en place le fameux pacte républicain ! Comme si voter pour LFI qui part du principe que d’être Français n’a pas plus d’importance en France, que d’être africains ! Et surtout qu’il est primordial d’accuser la police de tuer, plutôt que de défendre nos institutions et nos fonctionnaires, tout en se croyant comme Mélenchon, être la République, le roi Soleil, et le président qu’il n’a jamais été et qu’il ne sera jamais. 

Maintenant, il faut aussi regarder la réalité en face : par exemple, à la vue des dernières actualités et notamment celle du meurtre de la jeune philippine, le RN, si prompt à réagir, si vindicatif, avec des propositions qui devrait, selon lui, régler une partie des problèmes, ne pourra pratiquement rien faire pendant, ce qui s’appelle, la « niche législative ». Car pour le RN, le premier texte à changer serait celui des retraites, alors que l’on sait qu’aujourd’hui, le déficit des retraites sera une catastrophe dans les prochaines années et cela mettra en doute les investisseurs de France, et augmentera notamment le coût de la dette, qui, l’an prochain, sera plus élevé que celui de la police. Ensuite, dans les années à venir, il sera plus élevé que le budget de l’éducation nationale, et que les textes venant sur la sécurité seront probablement non traités. Car inscrits bien trop loin pour la journée de niche, ce qui est totalement absurde pour un parti prônant la sécurité en permanence. Ceci simplement pour vous expliquer que pour la gauche, c’est aussi ce qui est le plus important : changer les textes sur la retraite, quitte à ruiner la France pour les prochaines années et mettre en danger tout le système. Alors, sont-ils dans l’Arc républicain ? Cette question est définitivement aberrante, abracadabrante, car sinon, ils ne devraient pas pouvoir obtenir d’élus. Et que dire de LFI, dans ce cas ? Décidément, c’est toujours ce parti… prix qui nous ferait redouter le pire, mais fort heureusement, nous savons qu’il ne va pas plus loin que le bout… de son ombre.

La prochaine tribune dans les prochains jours. – Philippe Sallanche 2024

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Un nouveau gouvernement, et la gauche est toujours plus bête !

Tribune, 

Voilà enfin un nouveau gouvernement qui est arrivé, et nous pouvons nous en réjouir, car contrairement à ce que pensent les extrémistes de tout bord, l’exercice du pouvoir et des responsabilités est indissociable de la démocratie. Je ne suis pas là pour dire que c’est bien ou mal, que les politiques désignés sont les bons ou pas, mais juste qu’il est important d’avoir des responsables visibles. La seule chose que nous pouvons dire et qui semble être une réalité, c’est qu’il y a une forme de partage des responsabilités entre le centre et la droite. Et comme je l’ai déjà écrit, il n’y avait aucune autre solution. Car même si le LFI et Mélenchon veulent nous faire croire qu’ils ont gagné les élections, il faut rappeler que, pour devenir majoritaire en France, il faut 289 députés. Et ils n’en ont, toute la gauche unifiée (ce qu’elle n’est pas, divisée en elle-même), que 193. Alors, qu’ont-ils gagné ? De nous transmettre un mensonge ! Jusqu’à cet ancien président, qui fut le moins populaire de la 5e République, au point qu’il n’a même pas pu se représenter, et c’est lui qui voudrait nous expliquer pourquoi, pareil à ce mystificateur de Mélenchon, ils auraient dû être désignés ? Il y a là une forme de malhonnêteté intellectuelle indéniable. Ensuite, oui, ce gouvernement est en sursis, oui, sa durée de vie est limitée à, peut-être 10 mois. Mais voyez-vous, je suis certain qu’en 10 mois, des choses peuvent être faites, si toutefois ces gens de gauche qui disent vouloir défendre les plus pauvres, ne font rien d’autre que d’appauvrir le peuple. Et cela, depuis 1983, date où les socialo-communistes ont détruit la valeur du travail dans le pays. 

Alors, je crois important de vous transmettre deux informations : la première est économique. Nous avons depuis de trop longues années, remplacé le travail par l’imposition, créés de nouveaux impôts, qui, pour certains, devaient être limités dans le temps. Mais comme chaque fois, en France, jamais un impôt n’est annulé, sauf depuis l’arrivée d’E. Macron, avec la taxe d’habitation et la redevance télévisuelle. Mais ne vous y trompez pas, la nature a horreur du vide et comme rien ne fut interdit, pour ce qui est de l’habitation, elle est petit à petit remplacée par l’autre taxe locale, la taxe foncière. Pour que vous compreniez bien, à Paris, elle a déjà augmenté de 65 % en trois ans. Et à ce rythme, dans seulement 3 ans de plus, au moins à Paris, le remplacement sera intégral. Mais, pour un autre exemple, nous avons aussi la CRDS, qui devait être terminée en 2009. Mais voilà, cette taxe a été prolongée jusqu’en 2025. Et ne vous faites pas d’illusion, elle le sera encore. Ce qui fait de la France le pays où les prélèvements d’impôts et sociaux sont les plus importants au monde.

La deuxième information est l’indélicatesse des propositions, faites à chaque élection. Rappelez-vous toujours que pour être élu, les propositions sont toujours les mêmes : « Demain on rase gratis. » À chaque fois, c’est la même chose, des promesses et des réalités très éloignées, à commencer par les socialo-communistes, en 1981, et leur miroir aux alouettes, qui ont finalement détruit en grande partie l’industrie en France. Et surtout, qui ont appauvri les Français, puis endetté le pays de façon considérable, mettant en danger l’économie pour de longues années. Ensuite, vous aurez l’arrivée à nouveau, après une dissolution, de J. Chirac, loupée, de L. Jospin et surtout de M. Aubry, et encore la catastrophe des 35 h pendant les 10 années suivantes. Les salaires, vont en francs constants et persistants, diminuer. Car contrairement à ce que nous disent toutes ces personnalités politiques de gauche, ce sont bien les salariés qui ont fini par payer cette diminution d’heures de travail. 

Aussi, demain, aurez-vous encore à choisir des députés, dans 10 ou 12 mois, peut-être un peu plus. Mais ce qui est certain, c’est que vous devrez vous poser comme questions : qu’est-ce qu’il me raconte comme belle histoire ? Est-il vraiment honnête ? Ces promesses sont-elles réalistes ? Et pour que vous compreniez, voici un simple exemple, qui est éruptif dans le pays depuis la première date de changement en 1982 et la décision sans concertation, sans financement et sans aucune réflexion autre que la volonté de faire croire que la retraite à 60 ans était promise à tous, sans perte et sans risque. F. Mitterrand, à l’époque, vous a vendu une escroquerie, car il n’y avait pas de problème de retraite avant, des caisses pleines et aucun risque de défaut. Et puis, moins de 10 ans plus tard, les caisses se vidaient à grande vitesse, et surtout l’impossibilité de trouver des moyens financiers pour les remplir. Alors une invention sera faite, par M. Rocard : la CSG (Contribution Sociale Généralisée). Eh oui, invention socialiste, car comme la TVA est indolore, invisible, très vite elle deviendra l’un des principaux impôts dans le pays ! Pour votre culture personnelle, sachez que la TVA est aussi une invention française par le gouvernement de P. Mendès France (tiens, un socialiste, encore !). Pour poursuivre, depuis quelques semaines, les politiques nous expliquent qu’il faut augmenter les impôts des retraités, car selon la gauche, ce sont les plus riches, qu’il ne faut plus indexer les retraites sur l’inflation, en oubliant que la distorsion entre les retraites et l’inflation fut mise en place il y a dix ans par F. Hollande (tiens, c’est bizarre, encore un socialiste !). Pourquoi des gens qui ont travaillé toute leur vie et surtout qui ont cotisé, seraient-ils les dindons ? Nous pourrions aussi regarder d’autres aspects des propositions, mais je ne suis pas là pour vous dire pour qui voter, mais simplement de prendre du temps pour réfléchir aux propositions et surtout sur la fête électorale à venir, qu’elles soient ou non honnêtes selon ses résultats. 

Décidément, on est à la merci de ceux qui, au lieu de représenter le peuple, et travailler pour son avancement, ne pensent qu’à eux-mêmes et non à ceux qui votent, tandis que d’autres ne se déplacent plus aux urnes, trop écœurés par des réalités qui leur ouvrent les yeux. 

La prochaine tribune dans les prochains jours. – Philippe Sallanche 2024

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Culot ou malhonnêteté intellectuelle ?

Tribune, 

Depuis quelques jours, et notamment ce samedi après-midi, sur le podium sur les Champs Élysées, nous voyons Anne Hidalgo, tout sourire, pour la fin des jeux, comme si elle avait tout fait, elle-même, pour la réussite des JO de Paris 2024. Mais voilà, la réalité est bien différente ! Je sais que les populations ont souvent une mémoire de poisson rouge (encore que cela n’est pas prouvé pour ces petits animaux aquatiques). Mais je vais simplement vous faire relire deux parties d’articles, sur le JDD : l’autre à l’Opinion, en sachant que je vous épargne le voyage à Tahiti.  

(« Mme Hidalgo n’est pas là, ne participe pas aux réunions de travail, mais a un avis pour les autres. Quel sens du sérieux et du respect pour nos agents publics et pour les Parisiens ! » a vertement critiqué le ministre des Transports, Clément Beaune, sur X, évoquant les comités stratégiques sur les transports pour préparer les Jeux. « Nous aurions apprécié la présence d’Anne Hidalgo aux comités des mobilités des Jeux olympiques et paralympiques si elle a des propositions à faire sur les transports », a aussi réagi Valérie Pécresse, présidente LR de la région Île-de-France.)

Pourquoi ces phrases ? Voici la réponse ci-dessous :

(Tous sont stupéfaits par le culot de la maire de Paris, alors même qu’elle a marqué contre son camp la veille, sur le plateau de l’émission « Quotidien », en déclarant que « les transports ne seront pas prêts pour les JO ». « Ça commence à faire beaucoup, tonne l’un des participants. La date de cette réunion a été déplacée pour convenir à l’agenda de la maire de Paris et elle se permet de se pointer en retard en commençant par nous engueuler ! »)

Voilà la réalité de la mairesse de Paris, tout en culot, se déchargeant sur les autres, accusant la terre entière pour ses propres incapacités et incohérences ! Nous sommes avec cette personne dans la transformation de la vérité. Tiens, c’est bizarre, ça ressemble bien aux socialistes, qui ne sont jamais responsables de rien ! Je crois important que vous sachiez que je ne suis pas pour ou contre les politiques, je suis même souvent admiratif de leurs travaux, qui sont souvent oubliés à peine terminés, par les populations. Mais voyez-vous, je n’ai jamais aimé les faux jetons, les hypocrites, les fourbes, les personnes sournoises et méprisables qui s’attribuent le travail des autres. Et qui plus est, les critiques, comme si elles seules sont capables des bonnes œuvres qu’elles s’attribuent quand elles sont des réussites. Ce qui m’attriste, c’est que nous sommes actuellement sans aucune réaction des autres postulants aux élections prochaines, pour la mairie de Paris. Cela fait longtemps que je tente de faire comprendre aux jeunes politiciens de mon arrondissement, que pour gagner une élection, quelle qu’elle soit, il faut être présent, faire œuvre de propositions et organiser des réunions dans la ville ou dans l’arrondissement. Car, depuis bien trop longtemps, et je dis ça principalement pour les partis politiques, vous avez oublié, que le mot « politique » (du grec ancien πολιτικά (politiká) « affaires des cités ») est l’ensemble des activités associées à la prise de décisions en groupe ou à d’autres formes de relations de pouvoir entre individus, telles que la répartition du statut ou des ressources, et ce, par la parole. Il est donc étonnant que nous soyons aussi peu informés sur les programmes futurs des partis politiques, pour la ville ou pour l’État, soit en période d’élection. Nous avons droit à un grand nombre de propositions, mais nous sommes là dans les possibilités d’œuvrer bénévolement dès le lendemain des votes. Et puis, la mémoire de poisson rouge (ah non ! Encore lui !) revient et nous en oublions toutes les promesses. Ou plus grave, les élus nous expliquent pourquoi cela est impossible : à cause des sortants qui n’ont laissé que des dettes et les caisses vides ! Et même si les sortants étaient leurs amis, voire quelquefois, eux-mêmes. Alors, mesdames et messieurs les politiques, parisiens, allez-vous laisser madame Hidalgo être réélue, elle qui a si bien, depuis sa brillante absence aux préparations des JO de Paris 2024, tirer sa propre couverture pour s’en attribuer les médailles d’or, alors qu’elle n’en a pas gagné une seule en fer blanc ? Personnellement, sans être devin ni prophète, je ne pense pas que les citoyens parisiens se laisseront berner à 50 à l’heure sur le périphérique de la politique politicienne dont les Parisiens sont à bouts. Je ne suis pas seul à crier dans le désert de l’inquiétant laxisme. Et pourtant, nombre de Parisiens ne cessent de se demander où l’on va, comme Victor Hugo nous poétisait la question ainsi : « Ô demain, c’est la grande chose : de quoi demain sera fait ? »

La prochaine tribune dans les prochains jours. – Philippe Sallanche 2024

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